Analyse concurrentielle : la méthode en six étapes, IA comprises
Six étapes, de la liste des concurrents au tableau final, avec Google et les réponses des IA dans le périmètre.

L'analyse concurrentielle est l'étude, à une date donnée, des entreprises qui se disputent vos clients : ce qu'elles vendent, à quel prix, à qui, avec quels arguments, et sur quels points elles font mieux ou moins bien que vous. En 2026, une analyse concurrentielle complète regarde aussi deux classements que vos clients consultent avant de vous contacter : la première page de Google et les marques que ChatGPT, Gemini, Perplexity ou le Mode IA de Google citent quand on leur décrit un besoin. La méthode tient en six étapes et se termine par un tableau à remplir.
On la mène en quelques jours, avant une décision précise : un lancement, une hausse de prix, un business plan, une levée de fonds. Ses conclusions servent ensuite de point de départ à la veille concurrentielle, qui suit les mêmes concurrents dans la durée.
Pour la partie IA, nous nous servons d'Hypervisible, le logiciel que nous éditons : il montre quelles marques Gemini, ChatGPT, Perplexity et les deux IA de Google citent à votre place sur les questions de vos clients, et à quel rang.
Qu'est-ce qu'une analyse concurrentielle ?
Une analyse concurrentielle compare votre entreprise à ses concurrents sur des critères fixés à l'avance, pour décider où vous battre, sur quel argument et contre qui. Elle répond à une question posée à un moment donné, et c'est ce qui la sépare d'une veille.
Bpifrance Création, dans sa fiche sur l'étude de marché, donne la grille de base : pour chaque concurrent direct ou indirect, sa localisation, son offre et ses prix, sa façon de vendre, ses résultats financiers, sa clientèle, sa communication, ses avantages, sa part de marché et la satisfaction de ses clients. Cette grille reste bonne.
Le lieu où le client compare, lui, a bougé. Un plombier qui cherche un logiciel de facturation tape sa recherche dans Google ou la pose à ChatGPT, et lit une liste de noms avant d'ouvrir le moindre site. Les concurrents qui comptent sont ceux de cette liste, y compris des noms que vous n'auriez jamais mis dans votre tableau.
L'article suit un exemple inventé : un éditeur français de logiciel de devis et de facturation pour les artisans du bâtiment. Remplacez-le par votre métier.
Comment faire une analyse concurrentielle en six étapes
Pour faire une analyse concurrentielle, écrivez la question à trancher, listez vos concurrents (y compris ceux que Google et les IA mettent en avant), collectez les mêmes faits sur chacun, lisez le marché avec les cinq forces de Porter, comparez dans un tableau, puis décidez. Pour une PME qui suit cinq concurrents, quelques jours suffisent.
1. Écrire la question à laquelle l'analyse répond
Une analyse sans question produit un dossier épais que personne ne relit. Écrivez-la en une phrase. Pour notre éditeur, par exemple : passer ou non l'abonnement de 25 à 35 € par mois à la rentrée.
La question fixe le périmètre : le segment de clients (les artisans à leur compte plutôt que les entreprises de 50 salariés), la zone (la France entière ou une région) et la période.
2. Lister les concurrents, y compris ceux que vous ne voyez pas
Partez des noms que vos commerciaux entendent en rendez-vous : ce sont les concurrents directs, qui vendent la même chose aux mêmes clients. Ajoutez les indirects, qui règlent le même problème autrement. Pour notre éditeur : le tableur, le modèle de facture du traitement de texte, l'expert-comptable qui édite les factures de ses clients, la banque en ligne dont le compte professionnel inclut un module de facturation. Bpifrance Création range dans cette liste tout produit qui peut se substituer au vôtre. Il reste une option que les tableaux oublient : ne rien acheter et continuer comme avant.
Deux sources complètent la liste. Tapez dans Google les recherches de vos clients et notez qui occupe la première page. Décrivez les mêmes besoins à ChatGPT, Gemini et Perplexity, sans citer votre marque. Les deux exercices font souvent apparaître des noms neufs, comme un comparateur de logiciels ou un éditeur belge dont personne ne vous avait parlé. Retenez-en cinq à huit. Cinq fiches complètes valent mieux que quinze à moitié vides.
3. Collecter les mêmes faits sur chacun
Prenez les mêmes critères pour tous, sinon la comparaison boite. Les sources publiques couvrent presque tout :
- L'offre et les prix. Pages de tarifs, conditions d'essai, options payantes. Faites une capture datée de chaque page, car les prix bougent.
- La promesse. Le titre de la page d'accueil, les métiers cités, les témoignages mis en avant.
- Les avis. Lisez surtout ceux à une ou deux étoiles : ils disent ce que le concurrent fait mal, donc ce que vous pouvez promettre.
- Les chiffres. Les comptes annuels déposés au Registre national des entreprises sont diffusés par l'INPI, en données ouvertes. Une micro-entreprise peut toutefois demander que ses comptes ne soient pas publiés, et une petite entreprise que son compte de résultat reste confidentiel, comme le rappelle Service-public.fr.
- La notoriété. Google Trends compare l'intérêt pour plusieurs noms de marque sur une échelle de 0 à 100. Google précise que ces valeurs mesurent une popularité relative ; elles ne donnent aucun volume de recherches.
4. Lire le marché avec les cinq forces de Porter
Les cinq forces de Porter décrivent ce qui pèse sur la rentabilité d'un secteur : la rivalité entre concurrents établis, le pouvoir de négociation des clients, celui des fournisseurs, la menace des nouveaux entrants et celle des produits de substitution. Michael Porter a présenté ce cadre dans la Harvard Business Review en 1979, puis l'a repris dans l'article « The Five Competitive Forces That Shape Strategy », publié en janvier 2008.
Son point de départ : la concurrence pour les profits ne se limite pas aux rivaux installés. Appliqué à notre éditeur :
- La rivalité. Beaucoup de logiciels de facturation, des abonnements mensuels proches, peu d'écart visible sur les fonctions de base.
- Les clients. Des artisans attentifs au prix, qui changent d'outil sans grande peine tant que leurs données s'exportent.
- Les fournisseurs. L'hébergeur, le prestataire de paiement, les logiciels comptables auxquels il faut se connecter.
- Les nouveaux entrants. Une banque ou un fabricant d'outillage qui ajoute la facturation à son offre.
- Les substituts. Le tableur, et l'expert-comptable qui fait le travail à la place de l'artisan.
Notre lecture : ici, le pouvoir des clients et les substituts dominent. Un prix trop haut renvoie l'artisan à son tableur, et la hausse envisagée à l'étape 1 devra s'appuyer sur une fonction que le tableur n'offre pas.
5. Comparer et se positionner
Remplissez le tableau (le modèle est plus bas), puis placez chaque concurrent sur une carte à deux axes choisis pour votre marché, par exemple le prix mensuel et l'étendue de l'offre. Les zones vides de la carte sont des positions libres. Pas forcément rentables : un vide peut aussi signaler une demande qui n'existe pas. Terminez par vos propres forces et faiblesses, mesurées face à cette liste de concurrents.
6. Décider, puis dater la prochaine analyse
Revenez à la question de l'étape 1 et répondez-y par écrit, avec l'action retenue, son responsable et sa date. Notez aussi ce que l'analyse n'a pas pu établir : un chiffre d'affaires confidentiel, un prix sur devis. Fixez la date de la prochaine analyse complète, puis confiez le suivi courant à la veille. Les logiciels qui s'en chargent sont passés en revue dans notre comparatif des outils de veille concurrentielle.
Analyse concurrentielle SEO : qui se classe devant vous
Une analyse concurrentielle SEO identifie les sites qui occupent la première page de Google sur les recherches de vos clients, et ce qui leur vaut cette place. Ces concurrents de recherche ne recoupent qu'en partie vos concurrents commerciaux.
Commencez à la main. Listez 20 à 30 recherches réelles de vos clients, de la plus large (« logiciel facturation artisan ») à la plus précise (« application devis plombier sur téléphone »). Lancez-les en navigation privée, depuis la ville de vos clients si votre marché est local, et notez les dix premiers sites de chacune. Trois familles apparaissent vite : vos concurrents commerciaux, ceux de l'étape 2 ; des intermédiaires (comparateurs de logiciels, annuaires, places de marché), qui vendent la visibilité des autres et captent le clic avant vous ; des médias et des guides, comme un site d'information pour artisans ou le blog d'un cabinet comptable.
Pour chaque site placé devant vous, notez le type de page qui se classe : un comparatif, une page de tarifs, un guide pratique, une fiche d'établissement. C'est souvent le format qui vous manque.
Les outils accélèrent le relevé. La Search Console de Google, gratuite, montre les requêtes qui affichent votre site, avec les clics, les impressions et la position moyenne, par page, pays et appareil ; elle ne montre rien des autres sites. Pour les concurrents, il faut un logiciel SEO. Ces suites listent les domaines qui se classent sur les mêmes mots-clés que vous, et estiment, pour chaque concurrent, les pages et les mots-clés qui lui amènent du trafic. Ce trafic est une estimation, à lire comme un ordre de grandeur.
Gardez surtout la liste des recherches où trois concurrents sont en première page, et pas vous : elle dicte vos prochains contenus.
Ajouter les IA : qui est cité à votre place
Pour savoir qui les IA citent à votre place, décrivez à ChatGPT, Gemini, Perplexity et Google les besoins de vos clients sans nommer votre marque, puis notez les marques citées, leur ordre et les sites mis en lien. Comparez ensuite cette liste à celle de Google : elles diffèrent souvent.
D'après OpenAI, quand ChatGPT cherche sur le Web, il transforme le plus souvent votre question en une ou plusieurs requêtes plus ciblées, qu'il soumet à des fournisseurs de recherche ; pour une demande locale, il peut tenir compte de la localisation. Google décrit un mécanisme voisin pour ses aperçus IA et son Mode IA, qui peuvent répartir une question en plusieurs recherches sur des sous-thèmes avant de rédiger : c'est le query fan-out. Une réponse est faite de plusieurs recherches, et le site premier sur votre mot-clé principal n'est pas forcément la marque que l'IA retiendra.
Croisez les deux classements pour chaque concurrent. Quatre cas se présentent :
| Sur Google | Dans les réponses des IA | Ce que ça indique | Que faire |
|---|---|---|---|
| Devant vous | Cité | Concurrent installé sur les deux terrains | L'étudier en premier : ses pages, ses avis, les sites qui parlent de lui |
| Devant vous | Absent ou rare | Bon référencement, peu repris par les IA | Le surveiller : son avance dépend des clics que Google envoie encore |
| Loin derrière | Cité | Porté par des sources tierces : comparatifs, avis, presse | Lire les sites cités dans les réponses et y chercher votre place |
| Loin derrière | Absent | Concurrent hors du terrain de la recherche | Le garder pour l'analyse commerciale |
Pour chaque réponse, conservez l'ordre des marques, la phrase qui présente chacune (« le plus simple pour un artisan seul », « le plus complet ») et les liens. La phrase compte autant que le rang, car c'est l'argument qu'un client répétera en rendez-vous. Ouvrez les sources avant de conclure : OpenAI prévient que les résultats et les citations peuvent être incomplets, obsolètes ou incorrects.
Deux précautions. Les réponses changent d'une session à l'autre : une analyse sérieuse repose sur plusieurs relevés des mêmes questions, à quelques jours d'écart. Et la Search Console ne vous aidera qu'à moitié. Ses rapports sur l'IA générative, ajoutés le 3 juin 2026, comptent combien de fois Google a montré vos pages dans ses réponses d'IA (aperçus IA, Mode IA) ; sur les marques nommées à côté de vous, ils restent muets.
Pour obtenir un chiffre comparable d'une analyse à l'autre, calculez votre part de voix dans ces réponses.
Mesurer qui les IA citent à votre place avec Hypervisible
Nous éditons Hypervisible, et nous le conseillons pour la partie IA de l'analyse : il remplit les lignes IA du tableau sans relevé à la main.
Il reprend la grille de la section précédente. Pour chaque marque suivie, il calcule son taux de citation (la proportion de réponses où elle figure), sa position moyenne dans le texte et son classement face aux concurrents dans ces mêmes réponses. Il liste aussi les sites que les IA reprennent, de quoi trouver les comparatifs et les annuaires où vos concurrents figurent, et rapporte ce qu'elles disent de votre marque, avec le ton employé.
Les IA de l'exercice y sont toutes : ChatGPT, Gemini, Perplexity, et les deux de Google, aperçus IA et Mode IA, que toute offre inclut depuis leur arrivée en France le 22 juillet 2026. Il comble ainsi le manque de la Search Console, qui ne voit pas les marques nommées.
La précaution des relevés répétés est prévue. Le lundi, les mêmes questions sont reposées et la variation sur sept jours apparaît en points, ce qui protège d'une conclusion tirée d'une réponse isolée.
Ces chiffres sont calculés à partir de données de Google et des IA, par un outil né chez NEXUS GEO, agence française qui a fait du GEO son unique activité.
Il a une limite à connaître : une mesure par semaine, sans Claude ni Copilot. Pour une première photo, son analyse gratuite envoie 10 questions à ces 5 IA, dont 5 qui décrivent un besoin sans nommer votre marque, comme à l'étape 2 ; l'outil met entre 5 et 10 minutes à lire les 50 réponses, sans carte bancaire.
Modèle de tableau d'analyse concurrentielle
Un tableau d'analyse concurrentielle met une ligne par critère et une colonne par entreprise, la vôtre en premier. Le modèle ci-dessous est rempli pour l'éditeur de l'exemple. L'entreprise, les concurrents A, B et C et tous les chiffres sont inventés.
| Critère | Vous | Concurrent A | Concurrent B | Concurrent C |
|---|---|---|---|---|
| Cible principale | Artisans seuls | Entreprises du bâtiment de 2 à 20 salariés | Tous les indépendants | Artisans et commerçants |
| Prix d'entrée affiché | 25 € par mois | 19 € par mois | Gratuit, puis 12 € par mois | Sur devis |
| Point fort selon les clients | Devis faits sur téléphone | Lien avec la comptabilité | Prix | Accompagnement à la prise en main |
| Reproche fréquent dans les avis | Peu d'intégrations | Interface chargée | Support lent | Engagement d'un an |
| Recherches où il est en première page de Google (sur 25) | 4 | 11 | 7 | 2 |
| IA qui le citent sur « logiciel facturation artisan » (sur 5) | 1 | 4 | 3 | 0 |
| Sites cités par les IA à son sujet | Son propre site | Deux comparatifs, un média pour artisans | Un comparateur | Aucun |
| Menace principale pour vous | Sans objet | Rivalité directe | Pression sur les prix | Faible |
La lecture tient en trois lignes. A domine sur Google comme dans les IA, grâce à deux comparatifs où notre éditeur n'apparaît pas. B tire les prix vers le bas, ce qui fragilise la hausse envisagée. L'action prioritaire : entrer dans ces comparatifs et publier une page qui réponde au reproche « peu d'intégrations », avant de toucher au prix.
Copiez la structure dans un tableur, ajoutez les critères propres à votre secteur (une zone d'intervention, une certification exigée par vos clients) et gardez chaque version datée.
L'analyse gratuite pose 10 questions aux cinq IA (ChatGPT, Gemini, Perplexity, AI Overviews et Mode IA de Google), lit les 50 réponses en 5 à 10 minutes et garde votre tableau de bord dans votre espace.
Questions fréquentes
Comment faire une analyse concurrentielle ?
Une analyse concurrentielle se fait en six étapes. Écrivez la question à trancher et le périmètre. Listez cinq à huit concurrents directs, indirects et substituts, en ajoutant ceux que Google et les IA mettent en avant. Collectez les mêmes faits sur chacun : offre, prix, avis, comptes publiés. Lisez le marché avec les cinq forces de Porter. Comparez dans un tableau et sur une carte de positionnement. Enfin, décidez par écrit et datez la prochaine analyse.
Quels sont les outils d'analyse concurrentielle ?
Pour les réponses des IA, nous recommandons Hypervisible, que nous éditons : il relève les marques citées par 5 IA, dont le Mode IA de Google, et votre classement face aux concurrents sur les mêmes réponses, chaque lundi. Pour le reste, beaucoup d'outils sont gratuits : la recherche Google, la Search Console pour vos propres positions, Google Trends, les comptes diffusés par l'INPI, les bibliothèques publicitaires de Google et de Meta. Un logiciel SEO payant montre ensuite qui se classe devant vous sur Google, avec des chiffres de trafic estimés.
Quelles sont les 5 forces concurrentielles ?
Les cinq forces concurrentielles décrites par Michael Porter dans la Harvard Business Review sont la rivalité entre concurrents établis, le pouvoir de négociation des clients, le pouvoir de négociation des fournisseurs, la menace des nouveaux entrants et la menace des produits de substitution. Ensemble, elles décrivent ce qui pèse sur la rentabilité d'un secteur. Porter a publié ce cadre en 1979, puis l'a mis à jour dans un article de janvier 2008.
À quelle fréquence la refaire ?
Une analyse concurrentielle complète se refait en général une fois par an, et avant toute grande décision : lancement, changement de prix, levée de fonds, entrée sur un nouveau marché. Entre deux analyses, la veille concurrentielle prend le relais et signale les changements au fil des semaines. Les réponses des IA bougent plus vite que le reste : un relevé hebdomadaire sur des questions fixes évite de découvrir un nouveau concurrent un an trop tard.
Qu'est-ce qu'une analyse concurrentielle SEO ?
Une analyse concurrentielle SEO repère les sites qui occupent la première page de Google sur les recherches de vos clients et étudie ce qui leur vaut cette place : type de page, contenu, liens reçus. On y trouve vos concurrents commerciaux, mais aussi des comparateurs, des annuaires et des médias. Elle se fait à la main sur 20 à 30 recherches, ou avec un logiciel SEO, dont les chiffres de trafic sont des estimations.
Pourquoi les concurrents cités par les IA ne sont-ils pas ceux de Google ?
Parce qu'une réponse d'IA assemble plusieurs recherches. OpenAI explique que ChatGPT reformule souvent la question en une ou plusieurs requêtes ciblées, et Google indique que ses aperçus IA et son Mode IA peuvent lancer des recherches sur des sous-thèmes. Un concurrent loin sur votre mot-clé principal peut donc être cité grâce à un comparatif, des avis ou un article de presse. Croisez les deux classements avant de conclure.
Sources
- The Five Competitive Forces That Shape Strategy, Michael E. Porter, Harvard Business Review, janvier 2008, lu le 22 octobre 2026
- 4 étapes pour bien réaliser votre étude de marché, Bpifrance Création, lu le 22 octobre 2026
- Dépôt des comptes annuels d'une société, Service-public.fr, vérifié le 11 juin 2025, lu le 22 octobre 2026
- Documents et comptes des entreprises (RNE, INPI), data.gouv.fr, lu le 22 octobre 2026
- Questions fréquentes sur les données Google Trends, Aide Google Trends, lu le 22 octobre 2026
- Rapport sur les performances (recherche), Aide Search Console, lu le 22 octobre 2026
- Présentation des rapports sur les performances dans l'IA générative dans la Recherche de la Search Console, Google Search Central, 3 juin 2026, lu le 22 octobre 2026
- Rechercher sur le Web avec ChatGPT, OpenAI Help Center, lu le 22 octobre 2026
- Fonctionnalités d'IA et votre site Web, Google Search Central, lu le 22 octobre 2026
- Lancement des Aperçus IA et du Mode IA dans la Recherche Google en France, Google France, 22 juillet 2026, lu le 22 octobre 2026